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Agence de la santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches

8.2.2 La cessation tabagique

Les effets bénéfiques de l’abandon du tabac chez les patients en oncologie

L’importance de l’abandon du tabagisme pour réduire la morbidité et la mortalité (Recueil statistique, section 1.2) auxquelles font face les personnes atteintes de plusieurs types de cancers, grâce à la réduction des complications liées aux traitements, de la progression et/ou de la récidive du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
est relevée dans la littérature scientifique[344]. Les effets bénéfiques de l’abandon du tabac sont clairement démontrés dans les études chez les patients en oncologie. Les personnes qui continuent à fumer présentent un risque accru de complications liées aux traitements : complications postopératoires, pulmonaires, circulatoires et infectieuses. Mais également une altération de la cicatrisation des plaies, une exacerbation des affections comorbides et un risque accru de complications associées à la production accrue d’expectorations. Le tabagisme a des effets négatifs sur la survie (Recueil statistique, section 1.2) (cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein), sur le taux de réponse à la radiothérapie (cancers de la tête et du cou), sur la réponse aux traitements en général (cancer du rein, de la vessie et de la glotte) et sur le système immunitaire.

Les patients en oncologie qui continuent de fumer présentent un risque de développer une deuxième tumeur primitive et un risque accru de développer ou d’exacerber d’autres affections médicales (maladies pulmonaires obstructives chroniques, maladiescoronariennes, maladie vasculaire périphérique, accident vasculaire cérébral, ulcère gastroduodénal ainsi que des infections respiratoires)[344].

Certains médecins et patients pensent que l’abandon du tabac après un diagnostic de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
affectera négativement leur qualité de vie. Cependant, une enquête parmi d’anciens fumeurs atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules réséqué indique le contraire[344]. Certains effets bénéfiques très importants de l’abandon du tabac ont été identifiés : une amélioration générale des capacités respiratoires, une diminution de l’essoufflement, une diminution de la toux, une production réduite d’expectorations, une amélioration de l’odorat et du goût, un meilleur appétit, une amélioration du sommeil, une fatigue diurne moindre, une amélioration de l’humeur et une plus grande confiance en soi en général. Il est intéressant de noter que ce sont les bénéfices que recherchent les patients en oncologie qui reçoivent des traitements.

Le tabagisme affecte négativement une large gamme de paramètres de la qualité de vie et ceux qui ont cessé de fumer ont eu une meilleure qualité de vie que ceux qui ont continué de fumer après les traitements.

Le cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
est encore perçu comme une maladie mortelle dans la population et cela incite des patients en oncologie à continuer à fumer. Mais aujourd’hui, cela n’est plus vrai. Les personnes atteintes d’un cancer vivent plus longtemps et reçoivent des traitements continus, comme pour une maladie chronique. Les professionnels de la santé et des services sociaux devraient fortement inciter leurs patients en oncologie à cesser de fumer considérant les données probantes démontrant les effets bénéfiques de l’abandon du tabac chez ces patients.

Soutenir la cessation tabagique après le diagnostic du cancer du poumon

8.2.2 La cessation tabagique

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Le fait d’arrêter de fumer après un diagnostic de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du poumon à un stade précoce, qu’il soit à petites cellules ou non, améliore considérablement l’espérance de vie des patients. Ce bénéfice est bien lié à la moindre progression du cancer et non pas uniquement au bénéfice cardiorespiratoire de la cessation[345].

Une recension d’études montre que, chez des patients diagnostiqués à un stade
précoce du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
et présentant un cancer du poumon non à petites cellules, continuer à fumer triple pratiquement le risque de mortalité (Recueil statistique, section 1.2) toute cause (risque relatif de 2,94) et double presque le risque de rechute (risque relatif de 1,86). Quant aux personnes présentant un cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
à petites cellules, continuer de fumer double presque le taux de mortalité toutes causes (risque relatif de 1,86), fait plus que quadrupler le risque de développer une nouvelle tumeur (risque relatif de 4,31) et augmente significativement le risque de rechute (risque relatif de 1,26).

Selon ces études, l’espérance de vie à cinq ans était de 33 % chez les plus de 65 ans atteints d’un cancer précoce non à petites cellules qui continuent à fumer contre 70 % pour ceux qui arrêtent de fumer. Quant aux personnes atteintes d’un cancer à petites cellules, l’espérance de vie à cinq ans est de 29 % chez ceux qui continuent à fumer contre 63 % chez ceux qui arrêtent.

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