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Agence de la santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches

6.2.4 Le cancer du sein

Le cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein est le cancer le plus couramment diagnostiqué chez les femmes dans le monde. On estime actuellement qu’une femme sur neuf sera atteinte d’un cancer du sein dans sa vie. La majorité des cas sont maintenant diagnostiqués à un stade précoce de la maladie et environ 80 % des canadiennes survivent à un cancer du sein[289].

La région se situe au même taux que le Québec

Le taux de nouveaux cas de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein dans la région est semblable avec celui d’ailleurs au Québec.

Depuis 1984, le nombre de nouveaux cas de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein tend à augmenter. Pour plus d’information sur le lien avec le dépistage du cancer du sein, consulter la section Le dépistage du cancer du sein.

Évolution du nombre de nouveaux cas de cancer du sein, Chaudière-Appalaches

Toutefois, pour les deux dernières périodes, le taux d’incidence (Recueil statistique, section 1.2) de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein dans la région est stable. Il est comparable à celui d’ailleurs au Québec pour la période 2003-2006.

 

Évolution du taux ajusté d’incidence (/100 000) de cancer du sein, Chaudière-Appalaches et Québec, 1987-1990 à 2003-2006

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6.2.4 Le cancer du sein

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Les facteurs de risque majeurs

1. Le sexe et l’âge

Les femmes sont 100 fois plus à risque que les hommes de développer un cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein. Le risque augmente avec l’âge (une femme de 60 ans est 10 fois plus à risque de développer un cancer du sein que celle âgée de 30 ans). La grande majorité des cancers du sein sont diagnostiqués après 50 ans (environ 75 %) et rarement avant 25 ans[289].

2. L’hérédité : un facteur de risque majeur à évaluer

Les femmes ayant une histoire familiale de cancercancer
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du sein ou de cancer de l’ovaire des côtés maternel et paternel sont plus à risque de développer un cancer du sein. Le risque augmente avec le nombre et le degré de parenté (1er, 2e ou 3e degrés) des personnes atteintes ainsi que l’âge auquel elles ont été atteintes (ex : en préménopause). Une femme dont une parente du 1er degré (mère, fille, soeur) a souffert d’un cancer du sein avant 60 ans voit son risque doubler à tripler de développer un cancer du sein.

Entre 4 et 9 % des cancers du sein seraient causés par des mutations génétiques
héritées telles que BRCA1 et BRCA2[7] qui augmentent de 10 à 20 fois le risque de développer un cancercancer
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du sein. Il est possible d’identifier ces gènes par un dépistage génétique[290].

3. L’histoire personnelle de cancer

Les femmes ayant déjà eu un diagnostic de cancercancer
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du sein ou de cancer ovarien sont de 2 à 10 fois plus à risque de développer un cancer du sein[290].
Le traitement par irradiation au thorax peut faire augmenter le risque de développer un cancercancer
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du sein particulièrement lorsque le traitement a eu lieu durant la puberté[290] ou avant l’âge de 30 ans. Par exemple, dans la maladie de Hodgkin, ce risque peut être augmenté de 5 à 20 fois[7, 289, 290].

4. Des conditions particulières du sein

Une histoire personnelle de carcinome in situ (lobulaire ou canalaire) ou de maladies prolifératives avec atypies constitue un facteur de risque majeur et constitue une indication de suivi médical (risque multiplié de 5 à 10 fois)[290]. Par ailleurs, les femmes qui présentent un fibroadénome ou un kyste au sein n’ont pas de risque supplémentaire de développer un cancercancer
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du sein[291].

Les femmes qui ont des seins très denses ont de 4 à 6 fois plus de risque de développer un cancercancer
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du sein[7]. La mammographie est la seule façon d’évaluer la densité mammaire.

Les facteurs de risque mineurs

Les facteurs de risques mineurs entraînent une augmentation du risque de moins du double. Le cumul des facteurs de risque mineurs est à considérer. Certains d’entre eux peuvent être modifiés, d’autres non.

Le maintien de hauts niveaux d’hormones pendant de longues périodes augmente le risque de développer un cancercancer
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du sein [7, 289, 290].

1. L’âge des premières menstruations

Les femmes ayant débuté leurs menstruations après l’âge de 12 ans auraient un risque inférieur de 10 à 25 % de développer un cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein comparativement à celles ayant été menstruées plus tôt[7, 289, 290].

2. L’âge de la ménopause

Être ménopausée à plus de 55 ans augmenterait le risque de développer un cancercancer
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du sein comparativement à celles ménopausées plus tôt[7, 289, 290].

3. Le nombre de grossesses et l’âge à la première grossesse

Donner naissance à au moins un enfant diminuerait le risque de 10 à 30 %. Ce facteur de protection augmente avec le nombre de grossesses (environ 7 % par grossesse subséquente). Par ailleurs avoir eu un un premier enfant après l’âge de 35 ans en augmenterait le risque[7, 289, 290].

4. L’allaitement (section 3.1.7)

L’allaitement est un facteur protecteur contre le cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein en pré et post
ménopause[7]. Il y aurait une relation entre la durée de l’allaitement et le niveau de protection (diminution du risque estimé selon différents auteurs à environ 3 % par 5 mois d’allaitement à 4,3 % pour chaque 12 mois d’allaitement[289].

5. L’hormonothérapie de remplacement à la ménopause

Il y aurait un risque légèrement augmenté d’utiliser l’hormothérapie de remplacement particulièrement pendant une période prolongée et pour l’hormonothérapie combinée[289]. Le recours à l’hormonothérapie de remplacement combinant oestrogène et progestérone pour une période excédant 5 ans a été associé à une augmentation lègère du risque relatif[290] d’environ 40 %[291]. Ce risque diminuerait en peu d’années après leur cessation[7, 289]. Il est important de discuter avec son médecin de leur indication qui demeure dans certains cas tout à fait pertinente.

6. L’utilisation de contraceptifs oraux combinés

Les données sur l’impact des contraceptifs oraux combinés (pilule anticonceptionnelle contenant oestrogène et progestérone) sont moins claires[289]. Il y aurait chez les utilisatrices régulières une légère augmentation du risque du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein (particulièrement pour celles ayant débuté les contraceptifs oraux durant l’adolescence) [292]. Par ailleurs, cette légère augmentation du risque serait transitoire; dès que l’usage a cessé, le risque diminue et revient à son niveau de base après 10 ans[289, 292]. Les nouvelles formulations présentement disponibles, incluant moins d'oestrogènes, ou les formulations en développement, pourront influencer le risque de façon différente. Enfin, on note une diminution significative du risque de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
de l'endomètre et des ovaires avec l'utilisation des contraceptifs oraux combinés (plus importante selon la durée de l'utilisation)[292].

 

6.2.4 Le cancer du sein

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Les travaux du FMRC ont mené à l’identification de facteurs dans le domaine de
l’alimentationalimentation
Ensemble des produits alimentaires consommés par un individu.
et de l’activité physique qui diminuent ou augmentent le risque de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du sein[7].

 

L’alimentation, l’activité physique et le cancer du sein selon le FMRC[7]

6.2.4 Le cancer du sein

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Réduire le risque de cancer du sein

Les femmes peuvent réduire leur risque de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
en maintenant un poids optimal, en buvant moins d’alcool et en pratiquant une activité physique[7].

  • Maintenir un poids optimal : Les femmes ayant un IMC>25 après la ménopause auraient un risque de 20 à 40 % plus élevé que les femmes ayant IMC<21 (augmentation de l’ordre de 5 % par 5 kg de gain de poids[289]). Pour des raisons non claires, avec les mêmes IMC en préménopause on observe un effet inverse[7, 289].
  • L’alcool: L’usage d’alcool (sous forme de bière, vin ou spiritueux) augmente le risque de développer un cancercancer
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    du sein. L’augmentation du risque est en lien avec la quantité d’alcool consommée. Il n’y aurait pas de seuil limite identifié à partir duquel l’effet de l’alcool se fait ressentir. Le risque relatif augmenterait de 7 % par consommation de 10 grammes d’alcool par jour[289]. Enfin, il est suggéré que d’augmenter la prise de folates (trouvés dans les légumes verts tels les épinards, le brocoli, les oranges, etc.) pourrait réduire le risque de cancercancer
    Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
    du sein associé à la consommation d’alcool[289].
  • L’activité physique : L’activité physique régulière diminue le risque de cancercancer
    Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
    du sein en postménopause, et possiblement en préménopause. Il y a peu de précision sur la fréquence, durée et intensité requises mais il y aurait une diminution plus importante avec un plus haut niveau d’activité[7, 289].
  • L’alimentationalimentation
    Ensemble des produits alimentaires consommés par un individu.
    : Des recherches supplémentaires sont requises. Les preuves scientifiques d’une association entre la consommation élevée de gras et une augmentation du risque de développer le cancercancer
    Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
    du sein est limitée et si effet il y a, il serait minime[289]. Une déficience en vitamine D serait un des facteurs de risque mineurs de développement du cancercancer
    Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
    du sein[290, 291].
  • La cigarette : Selon une étude canadienne publiée en 2006, l’augmentation du risque de développer un cancercancer
    Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
    du sein pourrait être associée à la durée, la quantité, l’exposition cumulative et l’âge auquel l’usage a débuté[289]. Une longue histoire de tabagisme serait considérée comme un des facteurs de risque mineurs[290, 291].

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