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Agence de la santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches
Vous êtes ici : Consulter le rapport en ligne > 5. Dépister les cancers? Lesquels? > 5.3 Les lignes de conduites nationales et la situation régionale > 5.3.3 Le cancer du cancer du col utérin : optimiser les services

5.3.3 Le cancer du cancer du col utérin : optimiser les services

Le dépistage du cancer du col utérin : état de situation nationale

Malgré des progrès remarquables obtenus avec le dépistage opportuniste du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du col pratiqué de façon extensive au Québec depuis quelques décennies, près de 300 femmes sont encore atteintes de ce cancer chaque année au Québec et environ 80 en décèdent[251]. La survie (Recueil statistique, section 1.2) au cancer du col utérin à 5 ans est estimé à 75 %[11].

Bien que l’efficacité du dépistage du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du col utérin soit depuis longtemps démontrée, il n’existe pas de programme de dépistage systématique du cancer du col utérin au Québec. La détection précoce de ce cancer repose donc entièrement sur le bon vouloir des médecins de famille et obstétriciens-gynécologues qui l’offrent à leurs patientes. Cette approche qui a l’avantage de la simplicité, comporte toutefois certains inconvénients dont la surutilisation des tests de dépistage chez certaines femmes et la sous-utilisation chez d’autres.

Selon les données de l’Enquête sur la santé des collectivités canadiennes (2005), au Québec, les principaux facteurs correlés à l’absence de dépistage ou une fréquence sous-optimale de dépistage sont : un faible revenu, l’absence d’un médecin de famille, une barrière de langue, une faible scolarité et le fait de vivre seule pour les femmes plus âgées[251]. De plus, une étude de l’INSPQ sur les inégalités sociales et la mortalité (Recueil statistique, section 1.2) par cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
[123] montrent que les femmes les plus défavorisées ont un risque relatif de mourir du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du col utérin deux fois plus élevé que les femmes les plus favorisées.

L’INSPQ a produit en 2009 un avis dont l’objectif était de préciser la pertinence du dépistage du cancer du col utérin à l’ère de la vaccination contre le VPH, précuseurs du cancer du col; de documenter les lacunes actuelles du dépistage; et, surtout, d’identifier les moyens permettant de maximiser l’efficacité du dépistage au Québec[251]. Dans cet avis, l’INSPQ recommande au gouvernement de mettre en place un programme de dépistage systématique du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du col, incluant des lignes directrices claires par rapport aux paramètres de dépistage, des mécanismes de suivi et un système de surveillance.

5.3.3 Le cancer du cancer du col utérin : optimiser les services

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L’arrivée du nouveau vaccin contre le VPH ne réduit pas l’importance du dépistage du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du col de l’utérus par le test Pap, chez les femmes vaccinées et non vaccinées. Les médecins doivent poursuivre leurs activités de dépistage habituelles.

À la suite du rapport de l’INSPQ, le MSSS mettra en place plusieurs actions prioritaires dont le développement d’un guide de pratique provincial, un projet de démonstration pour expérimenter l’ordonnance collective avec des infirmières, un groupe de travail sur les mécanismes d’assurance-qualité pour la cytologie et un projet de démonstration pour tester un système d’invitation et de rappel des femmes qui n’ont pas participé au dépistage dans les trois dernières années.

Le dépistage du cancer du col utérin : état de la situation régionale

Dans la région de la Chaudière-Appalaches, les nouveaux cas de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du col utérin représentent 1,6 % de l’ensemble des nouveaux cas de cancer pour la période 2003-2006, soit une moyenne de 15 cas annuellement. La comparaison des différentes périodes montre une stabilité du nombre de nouveaux cas. Les femmes les plus touchées sont âgées entre 20 et 49 ans (63,3 %). Pour la période 2004-2007, le cancer du col utérin est responsable de 0,6 % des décès par cancer pour les femmes, soit une moyenne de 3 cas annuellement.

Par ailleurs, les données de l’Enquête sur la santé des collectivités canadiennes (2005) révèlent que la participation au dépistage par groupe d’âge en Chaudière-Appalaches est comparable à celle de l’ensemble du Québec.

Proportion de femmes ayant passé un test de PAP selon le groupe d'âge et le laps de temps écoulé, 2005

En attendant l’issu des travaux en cours au MSSS pour optimiser le dépistage du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du col utérin, les activités de dépistage opportuniste doivent se poursuivre dans la région. En parallèle, des efforts doivent être déployés pour favoriser la vaccination contre le VPH.

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