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Agence de la santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches
Vous êtes ici : Consulter le rapport en ligne > 4. Le cancer : protéger la santé > 4.3 L’exposition par des agents infectieux > 4.3.1 Le cancer en lien avec certaines maladies virales

4.3.1 Le cancer en lien avec certaines maladies virales

Prévenir les cancers à toutes les étapes du continuum de soins de services.

Le cancer du col utérin

L’infection persistante par certains génotypes du VPH est reconnue comme le principal agent causal du cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du col utérin. Des études ont démontré qu'il était présent dans 99,7 % des cas de cancer[251]. Il s'écoule habituellement plusieurs années, parfois des décennies, entre la première infection et un cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
invasif [251]. Plus rarement, l’infection peut causer d’autres types de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
, par exemple le cancer de l’anus, du pénis et du vagin.

Au Québec, en 2008, on estimait à 280 le nombre de nouveaux cas de cancer du col chez les femmes et 70 le nombre de décès annuels. Ce cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
est au 13e rang parmi les plus fréquents chez les femmes au Québec[251].

Le cancer du foie

La cirrhose augmente le risque de carcinome hépatocellulaire : parmi les personnes atteintes de cirrhose, de 1 à 4 % par année développeront un cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du foie. Parmi les causes de cirrhose et de cancer du foie, on relève les hépatites virales chroniques (virus de l’hépatite B et de l’hépatite C).

La majorité des personnes infectées par le virus de l’hépatite C progresseront vers une infection hépatique chronique (85 %) entraînant une cirrhose du foie chez 20 à 50 % des personnes touchées.

Le carcinome hépatocellulaire peut survenir plusieurs décennies après le début de l’infection par le virus de l’hépatite B. Le risque de décéder d’une complication (hépatite chronique active, cirrhose ou carcinome hépatocellulaire) à la suite de cette infection est de 15 à 25 %[252].

Aux États-Unis, on estime que 78 % des cas de carcinome hépatocellulaire sont liés aux hépatites chroniques B et C[253].

Dans la région de la Chaudière-Appalaches, pour la période 2003-2006, le cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du foie et des voies biliaires représentent 1,6 % des nouveaux cas de cancer chez les femmes, soit, une moyenne de 15 nouveaux cas chaque année. Chez les hommes, il représente 2,0% des nouveaux cas de cancer, soit une moyenne annuelle de 22 nouveaux cas.

Autres cancers liés à l’infection par le VIH

Chez les personnes infectées par le VIH, la morbidité et la mortalité (Recueil statistique, section 1.2) liées au cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
sont plus importantes que pour la population générale. Le nombre de nouveaux cas est nettement supérieur, que ce soit pour les cancers qui surviennent avec le développement du sida (lymphomes malins non Hodgkiniens, Kaposi, cancer du col) ou les cancers survenant chez les personnes infectées qui n’ont pas développé le sida même lorsqu’elles sont sous traitement avec les antirétroviraux (ex : cancer du poumon, du canal anal, maladie de Hodgkin, carcinome hépatocellulaire)[254-256].

Ces cancers survenant chez les personnes infectées par le VIH touchent une population plus jeune comparativement à la population générale. Ils sont souvent liés à une survie (Recueil statistique, section 1.2) diminuée. On observe en effet que lors du diagnostic, le cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
est à un stade plus avancé et les traitements sont plus difficiles en raison de l’immunosupression et des interactions médicamenteuses[257].

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