Passer au contenu
Agence de la santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches
Vous êtes ici : Consulter le rapport en ligne > 3. Promouvoir la santé et prévenir les cancers > 3.1 La promotion de la santé > 3.1.1 Le non-usage du tabac et la protection contre l’exposition à la fumée secondaire

3.1.1 Le non-usage du tabac et la protection contre l’exposition à la fumée secondaire

Une vie sans tabac prévient le risque de développer plusieurs types de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
. En effet, la fumée du tabac est un des produits cancérogènes les plus connus pour son rôle dans le développement du cancer.

Le tabac tue... le non-usage est un gage de santé!

Le tabagisme la principale cause évitable connue de décès lié au cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
dans le monde. Il est responsable de 80 % des cancers du poumon, un des cancers menant à la survie (Recueil statistique, Section 1.2) la plus faible[33] et la principale cause de décès par cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
au Canada. Outre le cancer du poumon, le tabagisme entraîne d’une manière certaine des cancers du larynx, de la cavité buccale, du pharynx (voies respiratoires supérieures), de la vessie, du pancréas, de l’œsophage et du rein, du côlon, du rectum et du sein[14]. Certains de ces cancers sont présentés avec le risque relatif dans le tableau suivant.

Tabagisme et risque de cancer

Le tabagisme est probablement associé à d’autres types de cancers, dont le cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
de l’estomac, du foie, du nez, du col de l’utérus et la leucémie myéloïde[34, 35].

Dans la plupart des pays développés, le tabagisme est responsable d’au moins 30 % des cancers. Le tabagisme est aussi responsable de plusieurs maladies, dont les maladies pulmonaires et les maladies obstructives et les maladies cardiovasculaires.

Le risque de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
augmente considérablement avec le nombre de cigarettes fumées par jour, la profondeur de l’inhalation et le nombre d’années d’usage. Pour les fumeurs réguliers, le risque relatif de développer un cancer du poumon est 20 fois supérieur à celui des non-fumeurs[36].

La moitié des gens qui fument depuis longtemps décèderont d’une des maladies causées par le tabagisme et de ceux-ci, la moitié décèderont prématurément durant les années productives de l’âge moyen perdant ainsi 20 à 25 ans de vie [37].

3.1.1 Le non-usage du tabac et la protection contre l’exposition à la fumée secondaire

Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Pour plus d’information sur le cancer du poumon, consulter la section portant sur le sujet et le Recueil statistique (section 3.3).

Réduction de l’usage du tabac : des gains dans la région
(Recueil statistique section 4.1)

La proportion de fumeurs et de fumeuses au Québec (fumeurs réguliers et occasionnels) était de 24 % en 2007-2008[30]. Comparativement aux autres provinces canadiennes, le Québec présentait une proportion de fumeurs parmi les plus élevées du Canada (la moyenne canadienne se situait à 22 %). En Chaudière-Appalaches, la même année, la proportion de fumeurs et de fumeuses était de 21 %, classant ainsi la région légèrement sous les moyennes québécoises et canadiennes.

Notons que la tendance est à la baisse tant au Québec que dans la région. En 2001, la région comptait 27 % de fumeurs. La proportion d’hommes fumeurs dans la région (21 %) est maintenant plus faible que celle du Québec. Pour les femmes, les proportions au Québec et dans la région sont identiques à 22 %.

Évolution de la proportion de fumeurs

Quelles sont les caractéristiques des fumeurs de la région en 2007-2008[30]?

  • Une proportion de fumeurs plus faible chez les hommes de la région (21 %) comparativement à ceux du Québec (26 %).
  • Au Québec, ils sont plus nombreux à ne pas avoir complété un secondaire 5 (30 %) comparativement à ceux l’ayant complété (24 %). On observe la même tendance dans la région.
  • Tant au Québec que dans la région, la proportion de fumeurs est plus élevée chez les personnes ayant une consommation élevée d’alcool4 (33 %) que chez ceux ayant une consommation peu élevée (19 %).
  • Sur le plan des groupes d’âge, les profils d’usage du tabac sont semblables pour la région et le Québec. C’est dans le groupe d’âge des 20 à 49 ans que la proportion de fumeurs est la plus élevée (≈ 30 %).

En 20055, les femmes enceintes québécoises fumaient davantage (27 %) que les femmes des autres provinces canadiennes (24 %)[38]. Au Québec, 2,4 fois plus de femmes enceintes de niveau économique inférieur ont fumé pendant leur grossesse comparativement aux femmes de niveau économique supérieur.

En tenant compte des difficultés à cesser de fumer mais aussi de la motivation à le faire pour protéger l’enfant, les infirmières de périnatalité sont bien placées pour soutenir les femmes et les membres de leur famille qui fument de façon à éviter d’exposer les enfants à la fumée et à cheminer vers un domicile sans fumée. L’influence de l’usage du tabac par les parents sur l’initiation au tabagisme par les jeunes justifie une attention auprès des jeunes. En effet, une étude effectuée auprès des étudiants du secondaire en 2008 montre une plus grande proportion de fumeurs dans les familles où au moins un des parents fume que dans celles où aucun des parents ne fume (13% comparativement à 4,3 %)[39].

Cesser de fumer améliore la santé... Il n’est jamais trop tard pour arrêter!

Le risque de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du poumon, comme pour les autres cancers liés au tabagisme, présente la caractéristique de diminuer après la cessation, par rapport au risque des fumeurs qui continuent de fumer[33]. Ce risque relatif de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
pour la plupart des types est considérablement plus faible, cinq ans après la cessation, par rapport aux individus continuant à fumer, bien que les risques de cancer de la vessie et d’adénocarcinome du rein semblent persister plus longtemps avant de diminuer. En dépit du bénéfice clairement établi de la cessation, le risque des anciens fumeurs ne diminuera pas au point de revenir à celui des individus n’ayant jamais fumé[30].

Une personne ayant fumé régulièrement toute sa vie d’adulte verra son espérance de vie réduite en moyenne de 10 ans par rapport à celle d’un non-fumeur. De plus, les fumeurs qui arrêteraient de fumer vers 60, 50, 40 ou 30 ans gagneraient à peu près 3, 6, 9 et 10 années de vie respectivement, par rapport à ceux qui continueraient à fumer[40].

Effets de la cessation tabagique sur le risque cumulé (%) de décès par cancer du poumon, chez les hommes au Royaume-Uni en 19901

3.1.1 Le non-usage du tabac et la protection contre l’exposition à la fumée secondaire

Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Pour en savoir davantage sur la cessation tabagique pour les personnes atteintes de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
, consulter la section 8.2.2

La fumée de tabac dans l’environnement nous nuit aussi

Le groupe de travail du CIRC de l’OMS[33] classifie la fumée secondaire comme un produit cancérogène faisant partie de la catégorie de risque la plus élevée. Plus de 50 études épidémiologiques publiées au cours des 20 dernières années confirment que le risque de cancercancer
Maladie caractérisée par la prolifération anormale et désordonnée des cellules. À l’exception des cellules cancéreuses, certains fluides physiologiques (sang, liquide lymphatique) forment par la suite une tumeur maligne (dite tumeur primaire) qui envahit les tissus adjacents. Pour beaucoup de cancers, les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d’autres organes et y proliférer. Ces proliférations, distantes de la tumeur primaire, sont appelées métastases.
du poumon est de 20 % à 30 % plus élevé chez les conjoints de fumeurs qui ne fument pas et que l’augmentation est de 80 % pour les personnes exposées à la fois à la maison et au travail. Une relation dose-effet a été montrée, se traduisant par une hausse du risque de 23 % chaque fois que l’usage quotidien de tabac du conjoint augmente de 10 cigarettes. La fumée de tabac dans l’environnement est le principal facteur de risque de cancer du poumon chez les non-fumeurs[41].

L’exposition à la fumée de tabac secondaire chez l’adulte et l’enfant et le risque de cancer

Des adolescents plus exposés à la fumée de tabac dans l’environnement dans leur propre domicile en Chaudière-Appalaches (Recueil statistique, section 4.1.3) Un adolescent (12-19 ans) sur trois de la région de la Chaudière-Appalaches subit une exposition à domicile, à la fumée de tabac[30]. En 2007-2008, 31 % de ces derniers ont déclaré qu’au moins une personne fumait dans leur domicile tous les jours ou presque tous les jours.

De plus, pour tous les groupes d'âge au Québec, la proportion des personnes exposées à la fumée secondaire est statistiquement plus élevé que celle du Canada

Exposition à la fumée secondaire à la maison, Chaudière-Appalaches, 2007-2008

Enfin, dans la région et au Québec, 8 % des non-fumeurs de 12 ans et plus sont exposés régulièrement à la fumée de tabac dans un véhicule[30].

Un foyer sans fumée combiné à un lieu de travail où il est interdit de fumer contribue à réduire le nombre de cigarettes fumées par jour chez les fumeurs réguliers[42].

La détection des cancers buccaux

L’usage du tabac augmente les risques de cancers buccaux. Ainsi, la détection précoce des cancers buccaux à l’examen annuel effectué par un dentiste ou un médecin permettrait d’améliorer la survie (Recueil statistique, section 1.2) des patients. En effet, selon un auteur, le taux de survie à 5 ans est de 50 % pour les lésions détectées à un stade avancé et il est de 80 % pour les lésions détectées à un stade précoce[43].

La recherche de signes de cancers buccaux est intégrée dans la routine de l’examen bucco-dentaire du dentiste. La détection de lésions cancéreuses est possible par examen visuel et radiographique ou encore par palpation. Étant donné que l’accès aux structures touchées est facile (langue, lèvres, gorge, etc.), ces cancers devraient être pris en charge rapidement.

Des conseils de cessation tabagique devraient être intégrés à l’examen bucco-dentaire de routine pour les patients fumeurs par les dentistes et les hygiénistes dentaires. Ces derniers sont des partenaires pour les approches préventives.

3.1.1 Le non-usage du tabac et la protection contre l’exposition à la fumée secondaire

Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

1. Encourager et soutenir l’abandon du tabagisme

Cesser de fumer n’est pas facile, car le tabac a un puissant effet d’accoutumance Les enquêtes montrent que 74 % des fumeurs désirent arrêter et que 70 % ont déjà fait des tentatives, souvent sans succès[44]. Voilà pourquoi il est proposé aux fumeurs d’aller chercher du soutien auprès d’un des onze centres d’abandon du tabagisme de la région. Des agents de promotion des saines habitudes de vie en CSSS formés pour la cessation tabagique sont présents dans tous les Centres d’abandon du tabagisme. Ils font partie du 0•5•30 COMBINAISON PRÉVENTION0•5•30 COMBINAISON PRÉVENTION
Programme visant la promotion du non usage du tabac (0), de la consommation d’au moins 5 portions de fruits et de légumes par jour (5) et de la pratique de 30 minutes d’activités physiques par jour. Les stratégies proposées sont : éducatives (permettant à tous d’avoir des connaissances et de développer des habiletés), environnementales (modifiant des milieux de vie : travail, école, municipalité...) et de communication (campagne de promotion provinciale régionale et locale sur les saines habitudes de vie). Pour en savoir davantage, consulter le site Internet : www.0-5-30.com/Chaudiere-Appalaches/notreRegion.asp
. Les Centres d’abandon du tabagisme offrent gratuitement un ensemble de services individuels ou de groupe.

3.1.1 Le non-usage du tabac et la protection contre l’exposition à la fumée secondaire

Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Consolider des centres d’abandon du tabagisme

Entre le 1er avril 2008 et le 31 mars 2009, 345 fumeurs ont fréquenté l’un des onze Centres d’abandon du tabagisme de la région. Ces 345 fumeurs ont obtenu 863 interventions de counselling de la part du professionnel du Centre d’abandon du tabagisme. Ces interventions peuvent être du counselling bref ou du counselling intensif, selon les besoins du fumeur. Une telle fréquentation reflète une sous-utilisation des services des Centres d’abandon du tabagisme. Les démarches de sensibilisation menées en 2008 auprès des professionnels de la santé du territoire afin d’augmenter la référence aux Centres d’abandon du tabagisme de leur communauté ne semblent pas vraiment avoir porté des fruits. Il est souhaité que la mise en place de l’ordonnance collective en 2009, en collaboration avec les pharmaciens de la région, favorise une plus grande référence au Centres d’abandon du tabagisme.

Promotion de l’intervention minimale en cessation tabagique auprès de professionnels de la santé

La DSPE a mis en place plusieurs activités de formation au cours des dernières années s’adressant aux professionnels de la santé de la région (médecins, inhalothérapeutes, pharmaciens, hygiénistes dentaires, infirmières, etc.). Ces formations portent sur un counselling bref : l’intervention minimale en cessation tabagique.

Depuis janvier 2007, les médecins sont rémunérés pour les actes médicaux de soutien à l’abandon du tabagisme. Il serait pertinent de publiciser cette mesure, d’informer les omnipraticiens et certains spécialistes sur les endroits où référer leurs patients fumeurs et d’offrir une formation en counselling bref pour la cessation tabagique. Cette formation devrait prendre en considération le nombre grandissant de médecins s’adressant à des patients qui souffrent de polytoxicomanies, de problèmes de dépendances ou de problèmes de santé mentale.

3.1.1 Le non-usage du tabac et la protection contre l’exposition à la fumée secondaire

Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Une formation devrait aussi être dispensée aux médecins et aux infirmières pratiquant en CSSS, en GMF et en centres hospitaliers particulièrement dans les unités de pneumologie, d’oncologie et d’oto-rhino-laryngologie et de périnatalité.
D’autres intervenants qui travaillent en maladies chroniques pourraient également en bénéficier comme par exemple en unités de cardiologie et en médecine interne. Enfin, des formations en counselling pourraient aussi s’adresser aux intervenants sociaux considérant que ces derniers côtoient certaines populations à risque (sous-scolarisées, à faible revenu, ayant une consommation élevée d’alcool).

2. Prévenir l’initiation au tabagisme

3.1.1 Le non-usage du tabac et la protection contre l’exposition à la fumée secondaire

Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.Cet hyperlien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Dans l’avenir, il est proposé de développer des activités de prévention aux dépendances (tabac, alcool, drogues, jeu) par des interventions favorisant le renforcement du potentiel du jeune (compétences psychosociales et facteurs de protection) lui permettant de résister à un comportement néfaste pour sa santé.

3. Assurer la protection des non-fumeurs contre l’exposition à la fumée de tabac dans l’environnement

Au cours des dernières années, le gouvernement québécois a adopté, à l’unanimité, plusieurs législations couvrant trois volets : la vente de tabac, la promotion du tabac et surtout l’usage du tabac dans les endroits publics. Depuis le 31 mai 2006, la Loi sur le tabac[45] a interdit de faire usage du tabac dans les endroits publics comme les bars, les restaurants, les brasseries, les salles de bingo, les centres commerciaux, les cours d’école primaire et secondaire et plusieurs autres lieux publics.

Les dernières enquêtes montrent que les adolescents de la région subissent à domicile une exposition plus élevée à la fumée de tabac que les adolescents du Québec[30]. Il apparaît nécessaire de poursuivre et d’accentuer régionalement les mesures et les campagnes nationales telles que « Pas de boucane dans ma cabane » et inciter à ne pas fumer dans les voitures en présence d’enfants.
Pour les tout-petits, les intervenants en périnatalité de la région distribuent des bavoirs portant le logo « Bébé sans fumée » pour tous les nourrissons dont un membre de la famille fume. Cette remise est accompagnée d’un message simple expliquant pourquoi la fumée secondaire est nocive pour les jeunes enfants et comment ne pas exposer les enfants à la fumée même si des membres de la famille sont fumeurs.

Recommandations

Les actions suivantes sont recommandées.

La promotion des saines habitudes de vie et la prévention des cancers appliquées au continuum de soins et de services en cancer

4 Avoir bu 5 verres ou plus d’alcool à une même occasion au moins 12 fois au cours des 12 derniers mois.

5 L’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 2007-2008, cycle 4.1, n’incluait pas cette question.


© Gouvernement du Québec, 2010